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Le monde en bref
La Turquie dit non Depuis des semaines, lIrak
sattend à linvasion des Etats-Unis.
Les Etats-Unis ont déployé 280 000 hommes dans
la région, dans plusieurs pays voisins de lIrak.
Un de ces pays voisins de lIrak risque de jouer un rôle
central dans la guerre qui sannonce: la Turquie. La Turquie
est membre de lOtan. Elle est candidate à lUnion
européenne. Le gouvernement turc soutient le projet de
George Bush. Et normalement, il était prévu
que 62 000 soldats américains pourraient stationner dans
les bases militaires turques, au nord de la frontière
irakienne. Mais le Parlement turc a finalement décidé de
ne pas accueillir les GIs. Certains députés turcs
de lAKP ont finalement choisi, contre lavis
de la direction de leur parti, de ne pas soutenir le projet de
Bush. Les députés de lAKP, le parti conservateur
musulman du Premier Ministre Abdullah Gul viennent des milieux
islamistes. Ils sont donc traditionnellement anti-américains.
De plus, une grande partie
de la population turque est opposée à cette guerre.
Enfin, il y a le problème
des Kurdes. Les Kurdes revendiquent leur indépendance.
Le Kurdistan sétend sur trois pays différents:
lIran, la Turquie et lIrak. Les Kurdes ne sont pas
appréciés par les gouvernements de ces trois pays.
Or, cest précisément par cette région
que les Etats-Unis voudraient passer pour attaquer lIrak
par le Nord. Cela ne plaît pas à la Turquie.
Mais quelles que soient les
raisons qui ont motivé la décision du gouvernement
turc, celle-ci narrange pas les Etats-Unis. Ceux-ci sont
privés de laccès à lIrak par
le Nord. Les Américains devraient donc changer leurs plans
dattaque.
Les Japonaises font tombeau à part
Au Japon, de plus en plus
de femmes choisissent de faire tombeau à part. Elles épargnent
parfois sou par sou sur largent du ménage pour pouvoir
soffrir leur propre concession et ne pas être enterrées,
comme cest la tradition, avec leur mari et la famille de
celui-ci.
Quand une femme se marie,
au Japon, elle perd son identité. Elle est absorbée
la famille de son mari. On ne parle delle que comme de " lépouse
de " ou " la mère de ".
Elle devient inférieure à la mère de son
mari et bien sûr, aux membres mâles de cette famille.
Le mot époux en japonais pourrait aussi se traduire par " maître ",
alors que le mot épouse pourrait se traduire par " dans
la maison ". Tout un programme !
Beaucoup de Japonaises dâge
moyen sont encore financièrement totalement dépendantes
de leur mari. Elles restent donc prisonnières de leur
mariage toute leur vie. Dans la société japonaise,
une divorcée dâge moyen a bien du mal à trouver
sa place.
Cest sans doute pour
cela que de plus en plus femmes japonaises choisissent de reprendre
leur liberté après leur mort. Ce phénomène
est apparu dans les années 90 et il narrête
pas daugmenter. Le nombre de cimetières où les
femmes peuvent être enterrées seules est passé de
quatre à près de cinq cents
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