EDITION DE JUIN 2003/L'actualité

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Les partis vainqueurs des élections doivent trouver des terrains d'entente, des points communs entre leurs programmes.

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Le 2 mai, le président américain George W. Bush a annoncé la fin des “principales opérations militaires en Irak”. Mais ce n’est pas pour autant la fin officielle de la guerre.

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L'Everest vaincu depuis 50 ans

Un anniversaire n'est pas passé inaperçu en cette fin du mois de mai. Celui de la première ascension de l'Everest réalisé par Tenzing Norgay et Edmund Hillary. Retour sur un exploit qui, 50 ans plus tard, fait toujours rêver les amoureux de la montagne.


Photo: Belga

C'était le 29 mai 1953 sur le coup de 11 heures 30. Le sherpa Tenzing Norgay et le Néo-Zélandais Edmund Hillary réalisaient l'exploit de poser les pieds sur le "toit du monde": l'Everest, qui culmine aujourd'hui à 8850 mètres au-dessus du niveau de la mer. Les deux hommes faisaient partie d'une expédition britannique, dirigée par le colonel John Hunt. En voyant partir ses deux alpinistes, ce dernier leur avait lancé cette phrase qui en disait long: "N'abandonnez pas, mais revenez!".

Pas seulement un exploit sportif

Il faut dire qu'à l'époque, l'enjeu était de taille et dépassait le simple exploit sportif. Tour à tour depuis le début des années 1920, Britanniques, Américains, Suisses et Français avaient tenté de planter les premiers leur drapeau en haut de l'Everest. Et cela, quitte à perdre des hommes en cours de route... Les Britanniques tenaient particulièrement à cette première historique. En effet, le "toit du monde" portait le nom de l'un des leurs: Georges Everest. Celui-ci avait, en 1841, été le premier à identifier le plus haut sommet de la planète qu'il avait appelé "Pic XV". Quelques années plus tard, l’appellation “Everest ” s'est imposée sur les cartes géographiques. Pourtant au Tibet et au Népal, les deux pays qui abritent l'Everest, le nom de cette montagne a des allures plus poétiques. Ainsi, les Tibétains la nomment Chomolungma, ce qui signifie "déesse mère du monde". Et les Népalais parlent de Sagarmatha, qui veut dire "déesse des vents".

Une zone où l'on flirte avec la mort

Depuis 1953, pas moins de 1200 personnes ont imité Norgay et Hillary. Néanmoins, ce chiffre impressionnant ne doit pas faire oublier l'extrême difficulté de l'exploit. D'ailleurs, dans le même temps, 176 alpinistes y ont laissé la vie. Et pour cause, une personne non acclimatée ne peut pas survivre plus de quelques minutes à une altitude de plus de 8000 mètres. Tout là-haut, les capacités physiques et mentales de l'être humain ne sont même plus de 30%.

Une difficulté importante: le froid qui peut provoquer des engelures.
Mais surtout, le manque d'oxygène et la chute de la pression atmosphérique. A cause de cela, les poumons ne peuvent plus absorber correctement l'oxygène. Et cela peut rapidement provoquer un oedème pulmonaire et donc la mort.

Des pentes toujours plus fréquentées

Malgré tout, de plus en plus d’expéditions se précipitent vers le sommet. Plus d'un tiers des ascensions victorieuses ont été réalisées ces trois dernières années. Certains jours de printemps, lorsque la météo est favorable, les alpinistes se bousculent dans cette contrée qui fait partie des plus hostiles de la planète. Même si les expéditions doivent payer 70 000 euros pour avoir le droit d'escalader ce "monstre". En 2003, année du 50ème anniversaire de la première ascension, il y avait foule sur les pentes de l'Everest. On y comptait 50 expéditions. Parmi celles-ci, une équipe franco-belge dont certains membres ont atteint le sommet le 22 mai dernier.

Un danger guette désormais l'Everest: devenir un "must" pour les plus riches, prêts à toutes les dépenses pour arriver au but. Pourtant, là comme ailleurs, la montagne exige courage et humilité. Edmund Hillary l’avait compris. Lui qui refuse de se prendre pour un héros. Et qui, à 83 ans, aide encore et toujours les Népalais pour qui il a déjà fait construire des dizaines d’écoles et d’hôpitaux. A jamais un grand monsieur, cet Hillary...

Anouck Thibaut

Voir www.everest-2003.org

 

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"Ma ville en jeu"
Un jeu pour mieux comprendre ma ville
" Ma ville en jeu" est un outil pour se familiariser avec tout ce qui compose une ville. C'est aussi un beau projet, imaginé dans le cadre d'un cours d'alphabétisation pour femmes à Anderlecht.

SOCIETE

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Ca va de soi?


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Le 18 mai dernier, les listes proposées aux électeurs devaient être composées d’autant de candidats que de candidates. Et les deux sexes devaient être représentés aux trois premières places de chaque liste. Mais quel a été l’impact de ces nouvelles règles sur le résultat des récentes élections?

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Une loi inhumaine

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