La Communauté française doit s’expliquer devant l’Europe


 Articles
Le 29 janvier 2007 | |  2 messages


Version imprimable de cet article Version imprimable Réagir

Le gouvernement de la Communauté française Belgique refuse d’inscrire des étudiants étrangers dans certaines études supérieures. La Commission européenne exige des explications.

Des étrangers, comme les Luxembourgeois et surtout les Français, viennent étudier en Belgique francophone car il n’y a pas assez de place dans les écoles de leur pays d’origine. Ces étudiants étrangers étudient en Belgique mais gardent leur domicile dans leur pays. Après leurs études, ils rentrent travailler chez eux.
Pour le gouvernement de la Communauté française de Belgique, responsable de l’enseignement, cela crée des classes surpeuplées. Et cela empêche un bon enseignement. Les députés de la Communauté française ont donc fixé des quotas quotas nombres fixés et obligatoires d’étudiants étrangers. C’est-à-dire un pourcentage maximum de 30% pour certaines études supérieures liées à la santé : vétérinaire, kiné, logopède, éducateur spécialisé,... Mais des étudiants français ont porté plainte, devant l’Europe, pour discrimination discrimination discrimination . La Commission européenne a retenu cette accusation. Elle a demandé à la Communauté française de Belgique de s’expliquer. Elle a 2 mois pour le faire. Si elle n’arrive pas à convaincre les autorités européennes, la Communauté pourrait être condamnée par la Cour de justice européenne.

L’Autriche, autre pays européen, avait été condamnée en 2005 pour les mêmes raisons par la Cour. Proportionnellement, la Belgique et l’Autriche sont les pays membres de l’Union européenne qui ont le plus d’étudiants étrangers venus de pays voisins.


Version imprimable de cet article Version imprimable Réagir

Vos commentaires

  • Nooralysha

    Le 12 mars 2012 à 11:02

    Belle analyse. Mais un peu qitpouue quand meame. Je ne suis pas persuade9 que la Commmission de Bruxelles a comme vocation de ge9rer une ville. Par ailleurs, la re9fe9rence e0 Washington DC souvent e9voque9e ne me paraeet pas applicable, se9rieusement. La Belgique disparue, Berlin aurait tre8s vite fait de re9cupe9rer une partie des institutions europe9ennes. Sans compter que les habitants de cette ville capitale n’ont ps les meames droits que les autres ame9ricains. Enfin, Bruxelles n’est pas seulement en train de devenir anglo-saxonne, mais e9galement arabophone. Deux cultures qui nous sont assez e9trange8res.L’e9mission de mercredi dernier a eu le grand me9rite de re9veiller les Wallons et quelques Bruxellois francophones. Le sce9nario de scission est passe9 de possible e0 probable. Il y a une option qui a e9te9 comple8tement gomme9e, c’est celle qui reste pre9sente dans l’esprit des Wallons depuis tre8s longtemps. Celle de la re9union e0 la France !

    Répondre à ce message

  • Marylin

    Le 30 janvier 2007 à 16:25

    Les Etats ont encore bien du chemin à faire avant que l’Europe existe vraiment. A quand une véritable europe unie où l’absence de frontières aura vraiment une signification…

    Répondre à ce message

Un message ?


Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Sondage


Pour vous, défendre les droits humains aujourd’hui, c’est

Newsletter

Restez informé, inscrivez-vous à notre newsletter, c'est gratuit et utile !

Facebook

L'Essentiel

Editeur responsable

19, Avenue des Alliés
6000 Charleroi
Belgique
Joëlle Van Gasse
19, avenue des Alliés
6000 Charleroi
Belgique

Rédactrice en chef : Lydia Magnoni
Secrétaire de rédaction : Thierry Verhoeven
L'ESSENTIEL L'information simple comme bonjour
Les photos et illustrations sont la propriété exclusive de leurs auteurs respectifs © Tous droits réservés.
Journalessentiel 2018 .
Squelette et Graphisme par Banlieues asbl

L'Essentiel est une production de la FUNOC.


L'Essentiel est réalisé avec l'appui du SAJ, dans le respect des droits d'auteur.


Avec le soutien de