Quand le précaire est féminin


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Le 18 décembre 2006 | |  1 messages


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La vie est rarement un long fleuve tranquille. De nos jours, il est très rare de garder le même métier, la même fonction, le même patron, … le même compagnon toute sa vie. Ces changements sont parfois choisis, souvent subis… Les petits et grands accidents de l’existence, mis bout à bout, peuvent parfois mener à une insécurité dans tous les domaines de l’existence. 

C’est ce que l’on appelle la précarité précarité le fait d’être dans une situation fragile, incertaine . Cette précarité touche de plus en plus de personnes aujourd’hui. Parmi les plus fragilisées : les femmes. Vie Féminine a mené une recherche sociologique avec plus de 120 femmes. Ces femmes se sont, progressivement ou brusquement, trouvées dans une précarité affective, sociale, financière... Vie Féminine a suivi ces femmes, au long de leurs parcours. L’étude que l’association a réalisée s’appelle : "Au féminin précaire précaire fragile, qui n’est pas sûr, pas stable ". Elle montre comment et en quoi la précarité touche ces femmes. Et comment ces femmes vivent la précarité au jour le jour. L’étude illustre aussi la façon dont ces femmes se débattent entre des politiques sociales insuffisantes et des bas salaires. La façon dont elles se débrouillent pour assumer l’envie d’être elles-mêmes et les rôles traditionnels féminins. "Au féminin précaire" donne la parole à ces femmes. Elles disent : " La précarité, c’est une accumulation de petites choses qui te détruisent." Marguerite

Ces femmes parlent de leur parcours professionnel et social. Un parcours qui est influencé par la garde des enfants. "J’ai une carrière décousue : j’ai travaillé à mi-temps pour élever mes enfants et dans dix, quinze ans, je toucherai une pension mini ! " Emma

"Moi, je veux un temps plein avec des horaires qui puissent convenir aux enfants. " Régine

Elles parlent aussi de leur parcours affectif. Un parcours qui, comme celui d’Hedwige, rencontre parfois la violence du conjoint. "C’est comme si j’étais au ralenti. C’est pas moi, c’est une autre… Je suis bloquée. Cela fait huit ans que je ne suis plus Hedwige." Hedwige

Cette violence les amène parfois à devoir choisir entre le respect et la sécurité. "Moi j’avais tout : l’argent, la maison, … mais pas le respect. " Laetitia

Elles parlent enfin de leur rôle au sein de la famille : leur rôle de mère, coincée entre obligations professionnelles et familiales. "Il est très difficile d’être femme et mère en même temps. " Judith

En un mot, "Au Féminin précaire" offre une occasion unique d’entendre ce que disent et vivent celles que notre société n’entend pas.
"Comme si c’était déjà une injustice à la naissance d’être une fille ! Pourquoi ne suis-je pas née garçon ?" Sybille

On peut commander cet ouvrage par mail : secretariat-national@viefeminine.be
Ou encore par courrier : Vie Féminine - rue de la Pose, 111 - 1030 Bruxelles
L’ouvrage est en vente au prix de 9 euros (+ frais d’envoi : 2,30 euros) à verser sur le compte de Vie Féminine : 799-5500176-84 avec la mention "livre Au féminin précaire"
N’oubliez pas de préciser vos nom, adresse, numéro de téléphone, courriel et le nombre d’exemplaire(-s) que vous désirez


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Vos commentaires

  • Paul

    Le 16 janvier 2007 à 11:04

    L’égalité des chances a encore du chemin à faire avant de parvenir à s’imposer dans toute la société. De nombreuses femmes sont encore exploitées, les choses doivent bougées…

    Répondre à ce message

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