Depuis son arrivée au pouvoir Donald Trump a relancé avec une grande force l’ICE, la police de l’immigration. Le président a donné à l’ICE tout pouvoir pour chasser les immigrés illégaux soupçonnés d’être dangereux pour la sécurité du pays. Les agents de l’immigration profitent de ces pleins pouvoirs pour agir avec beaucoup de violence et sans tenir compte des droits humains.
Les arrestations en rue
Après les attentats de 2001, l’ICE a été créée pour arrêter des immigrés illégaux qui représentent un danger pour la sécurité. Depuis 2025, le budget de l’agence a triplé, il y a de plus en plus d’agent ICE, ils sont armés et patrouillent dans toutes les grandes villes. Le président Trump leur a donné feu vert sur la méthode, du moment qu’ils arrêtent des migrants à expulser. Les agents ICE profitent de leur pouvoir et abusent de leur autorité. Ils sont violents. Ils arrêtent des migrants illégaux, des demandeurs d’asile en attente de réponse. Peu importe si ces gens ont un travail ou non. Car des immigrés vivent aux Etats-Unis depuis de longues années, sans avoir de papiers. Mais ils travaillent, ils paient des loyers, leurs enfants vont à l’école. Les patrouilles de l’ICE créent un climat de peur.
Une chasse à l’homme
Les agents patrouillent en SUV, ils portent des tenues militaires et une cagoule sur le visage pour qu’on ne les reconnaisse pas. Ils agissent partout : sur le chemin de l’école, au travail, dans des églises,… Les arrestations sont brutales. Les personnes étrangères aux USAAbréviation de United States of America, en français États-Unis d’Amérique. ont peur de sortir. L’ICE n’arrête plus seulement des personnes soupçonnées d’être dangereuses, elle contrôle aussi des personnes au « hasard » à cause de leur couleur de peau. Ce sont souvent des personnes originaires de l’Amérique latine. A tel point que dans certains quartiers des parents américains s’organisent pour emmener les enfants d’immigrés à l’école.
Des dérapages et des morts
Plusieurs fois, les agents de l’ICE ont « dérapé » pendant des contrôles. Ils ont assassiné 2 personnes en janvier 2026. Et durant l’été 2026, l’ICE a tué Joan Sebastian Guerrero, un jeune père de famille de 26 ans. L’ICE l’avait pris pour quelqu’un d’autre…. L’ICE a aussi abattu par erreur un autre homme de 52 ans. Depuis le mandat de Donald Trump, 11 personnes ont été assassinées par cette police de l’immigration.
Malgré les dérapages et les morts, Trump donne de plus en plus d’argent et de pouvoir à l’agence de l’immigration et leur permet d’utiliser des armes dangereuses. Dernièrement, il a autorisé l’usage de gants à impulsion électrique : ces gants émettent une décharge électrique juste en posant la main sur le bras de la personne arrêtée. Ca provoque une décharge et la personne est « sonnée » et tombe par terre. Cette arme aux mains de ce genre de « milice » non formée, cagoulée et violente peut être très dangereuse.
Les arrestations sont arbitraires et très violentes, les immigrés capturés sont détenus dans des prisons d’état ou des prisons privées. Ils sont ensuite renvoyés dans leur pays ou dans un autre pays qui a passé des accords avec les Etats-Unis. Les migrants sont traités comme des criminels, ils sont menottés et victimes de maltraitance ou même de torture.
Amnesty International
Pour Amnesty international, les agents de l’ICE violent les droits humains tous les jours. Les meurtres de Renée Good et d’Alex Pretti en janvier 2026 ont montré au monde entier la brutalité avec laquelle les agents de l’ICE font leur « travail ». Les placements massifs en détention et les expulsions collectives sont aussi des violations des droits humains. Ces agents ont presque tous les pouvoirs et ne sont pas contrôlés correctement. C’est pourquoi Amnesty international a lancé une pétition pour demander à la sécurité intérieure de faire respecter les droits humains.
Lien vers la pétition, cliquer ici
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