Tremblement de terre et tsunami au Chili


 Articles
Le 4 mars 2010 | |  2 messages


Version imprimable de cet article Version imprimable Réagir

Samedi 27 février, un violent tremblement de terre a secoué le Chili. Il a été suivi de plusieurs répliques répliques parties d’un dialogue dans la nuit. Et ce tremblement de terre a aussi provoqué un tsunami dans le Pacifique.


Photo : Belga

Ce tremblement de terre était de 8,8 sur l’échelle de Richter. C’est un des plus violents des cent dernières années. Il a fait plus de 700 morts. Et ce bilan est provisoire : il y a beaucoup de disparus. Au Chili, un habitant sur huit a subi des dommages à cause du tremblement de terre. Soit en tout, près de deux millions de personnes. Et des milliers de personnes ont tout perdu.

Les deux régions les plus touchées sont le Maule et le Biobio. Le Maule est une région située sur la côte à environ 500 kms de Santiago. C’est dans cette région qu’il y a eu le plus de morts. Cette région a été submergée par le tsunami. Une vague de 2 à 6 mètres a détruit plusieurs villes de la côte. Des centaines de maisons ont été détruites. Des bateaux, des voitures ont été emportés...

Dans le Biobio, région proche de Concepcion, des immeubles se sont effondrés.

Des dizaines de sauveteurs ont travaillé jour et nuit avec des chiens et des détecteurs thermiques pour dégager des personnes prisonnières sous des décombres. Le Maule et le Biobio sont sans eau, sans électricité et sans téléphone.

La Présidente du Chili, Michelle Bachelet a déclaré l’état d’exception pour ces deux régions. Elle a aussi annoncé que l’armée allait y distribuer des vivres.

Et un couvre-feu a été décrété pour éviter les pillages pendant la nuit.

Mais pour beaucoup de sinistrés, piller les magasins est la seule façon de trouver de la nourriture. Les habitants se plaignent de la lenteur avec laquelle le gouvernement a réagi, pour leur donner des vivres et des médicaments. Ils ne respectent pas le couvre-feu. "Je veux juste du lait pour mes enfants", criait une femme. En face de ces sinistrés, il y a des tanks et des milliers de militaires dans les rues.

Le maire de Concepcion, Jacqueline van Rysselberghe, a d’ailleurs mis en garde : "Nous avons besoin de nourriture pour la population. Si nous n’y remédions pas, nous allons avoir de graves problèmes".

LM


Version imprimable de cet article Version imprimable Réagir

Vos commentaires

  • caca

    Le 11 mars 2010 à 09:52

    noooooooooooooooooooooooooooooooooo siiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii nooooooooooooooooooooooooooooo yeeeahhhhhhh

    Répondre à ce message

  • caca

    Le 11 mars 2010 à 09:52

    noooooooooooooooooooooooooooooooooo siiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii nooooooooooooooooooooooooooooo yeeeahhhhhhh

    Répondre à ce message

Un message ?


Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Sondage


Pour vous, défendre les droits humains aujourd’hui, c’est

Newsletter

Restez informé, inscrivez-vous à notre newsletter, c'est gratuit et utile !

Facebook

L'Essentiel

Editeur responsable

19, Avenue des Alliés
6000 Charleroi
Belgique
Joëlle Van Gasse
19, avenue des Alliés
6000 Charleroi
Belgique

Rédactrice en chef : Lydia Magnoni
Secrétaire de rédaction : Thierry Verhoeven
L'ESSENTIEL L'information simple comme bonjour
Les photos et illustrations sont la propriété exclusive de leurs auteurs respectifs © Tous droits réservés.
Journalessentiel 2018 .
Squelette et Graphisme par Banlieues asbl

L'Essentiel est une production de la FUNOC.


L'Essentiel est réalisé avec l'appui du SAJ, dans le respect des droits d'auteur.


Avec le soutien de