mercredi 29 mai 2024

L’ESSENTIEL L’information simple comme bonjour

Voyager dans le cahier « De Palestine »

Dans ce cahier « De Palestine », L’Essentiel a voulu montré la Palestine autrement que par l’horrible actualité de la guerre dans la bande de Gaza. Un article précise bien que l’antisionisme n’est pas l’antisémitisme. Un autre article montre comment on peut agir contre la guerre en n’achetant pas de produits venus d’Israël. Mais ce cahier se veut surtout un message venu de Palestine. On présente la Palestine par un poème, une chanson, un tableau, un foulard, une chanson. On parle aussi de la Palestine à travers l’engagement d’une jeune femme née dans un camp de réfugiés. Ce cahier, c’est la Palestine par petites touches. Une Palestine pas seulement martyrisée, une Palestine belle aussi, une Palestine qui nous parle, une Palestine qui parle au monde. Une Palestine qui nous apporte beaucoup. Une Palestine qui nous force à réfléchir, à agir même. Une Palestine qui nous rend plus humain.

Antisioniste ≠ Antisémite

« Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde », disait l’écrivain français Albert Camus. Et s’il y a bien un malheur aujourd’hui, c’est la guerre dans la bande de Gaza. L’armée israélienne bombarde la bande de Gaza depuis début octobre. Il y a plus de 30 000 morts, dont beaucoup de femmes et d’enfants. Celles et ceux qui sont pour les droits humains ne peuvent que condamner Israël. Parmi ces personnes, certaines se disent antisionistes. Parmi celles et ceux qui défendent Israël les accusent d’être des antisémites, d’être contre le peuple juif. Pas facile de s’y retrouver. Essayons de bien nommer les choses.


Le boycott, une arme non-violente

Depuis quelques années déjà, des associations et des mouvements appellent au boycott des produits israéliens. Récemment, les appels au boycott ont de nouveau été lancés depuis le début des bombardements de Gaza par l’armée israélienne. De nombreuses photos avec les marques à boycotter ont été publiées sur les réseaux sociaux.  Ces marques soutiennent l’Etat d’Israël directement ou indirectement.


Gaza sous les bombes et aussi dans un Nuage

La bande de Gaza est presque détruite. Des dizaines de milliers de morts et de blessés. Avant cette guerre terrible, les habitants de la bande de Gaza étaient déjà enfermés sur ce territoire. Aujourd’hui, c’est un immense cimetière. Avant, c’était déjà une prison à ciel ouvert. La bande de Gaza est au bord de la MéditerranéeC’est là qu’un collectif d’artistes qui a décidé justement de s’appeler « bords, marges » a créé un « Nuage » pour imaginer un meilleur avenir pour Gaza…


Le keffieh, l’autre foulard

Le foulard palestinien est un symbole de lutte, de liberté et d’indépendance  pour le peuple palestinien. Le dirigeant palestinien Yasser Arafat l’a rendu célèbre. Il est connu dans le monde entier. Aujourd’hui, ce foulard traditionnel est surtout fabrique en… Chine.


Rima Hassan, pour la Palestine et pour l’Europe

Rima Hassan est une jeune juriste franco-palestinienne. Elle représente une nouvelle génération de réfugiés palestiniens en France. Depuis les massacres du Hamas le 7 octobre et la guerre d’Israël contre Gaza, on accuse la jeune femme d’être antisémite et de soutenir le mouvement islamiste Hamas. Elle reçoit des menaces de mort et de viol. Pourtant, Rima Hassan ne fait que demander la fin de la guerre à Gaza et justice pour le peuple palestinien.  Depuis qu’elle est candidate sur la liste La France Insoumise aux élections européennes, elle est encore plus critiquée par certains médias et certains responsables politiques.


Code Rouge pour la Palestine

Il y a 2 ans, le rappeur Code Rouge a fait une chanson « Plus de 70 ans ». La chanson rappelle les plus de 70 ans d’occupation des territoires de Palestine par Israël. De son vrai nom Najib Chaquiri, originaire de Molenbeek (Bruxelles), Code Rouge est un chanteur engagé. Il dénonce les injustices en Palestine et ici. En mai 2023, il a fait une chanson avec le personnel en grève des magasins Delhaize. Il dit« Le rap, c’est aussi relayer des luttes, leur rendre hommage, les inscrire dans une mémoire.»


Avec le poète Darwich, pense aux autres

Mohamed Darwich était un grand poète palestinien. C’était aussi un dirigeant politique de l’Organisation de libération de la Palestine. Il a lutté pour les droits du peuple palestinien. Il a surtout lutté pour les droits de tous les peuples. Il a surtout lutté pour les droits et la liberté de celles et ceux victimes d’injustices partout dans le monde. Mort en 2008, il a écrit de nombreux poèmes, de nombreux textes. L’Essentiel en a choisi un. Il s’appelle: Pense aux autres. C’est un poème simple et fort. Mohamed Darwich a dit: «J’ai longtemps cru que la poésie était une arme. Et puis j’ai compris qu’un poème ne changeait rien. Rien que la poésie.» Sans doute, mais un beau poème quel qu’il soit est toujours un espoir.

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Par son existence même, le site de l’Essentiel mène des actions pour encourager la lisibilité des textes écrits. Les articles du site www. journal-essentiel.be sont écrits dans un langage accessible à tous, quelque soit son niveau de lecture de départ. Et les mots incontournables sont expliqués dans un glossaire qui accompagne l’article. Mais le site s’inscrit aussi dans un combat plus large.

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